cocktail bubblicieux à base de champagne
Je partage ici mes cocktails à base de champagne favoris!
Mimosa/Buck's Fizz
Le Mimosa aurait été inventé dans les années 1920 au bar de l'hôtel Ritz à Paris. On mélange à parts égales jus d’orange et champagne.
Le cocktail Buck’s Fizz, lui, aurait été inventé dans les années 1920 au bar du Buck’s Club à Londres. Ici, on mélange 1 volume de jus d'orange et 2 volumes de champagne.
Le mimosa est la boisson incontournable de mon brunch traditionnel du 1er janvier. Un régal servi avec un bagel toasté au cream cheese, du saumon fumé et des œufs brouillés avec une pointe de fleur de sel et quelques feuilles de roquette.
Bellini
Le Bellini a été créé par le patron du bar le « Harry's Bar » à Venise en 1948 en hommage au peintre vénitien Giovanni Bellini.
Le Bellini est servi dans une flute et élaboré à base de 4 cl de purée de pêche, d’un trait de sirop de canne et de 6 cl de prosecco.
Dans un excès de chauvinisme français, on peut le préparer avec du champagne…
Et le servir sous le nom de Bellini champenois !
Mon mari m’a fait découvrir ce cocktail au Harry’s Bar à Venise lors de notre lune de miel en 2006… La classe, pas vrai !
La soupe champenoise
Comme son nom l’indique, elle vient de la région de la Champagne.
Pour préparer cet apéritif traditionnel, on mélange 10 cl de jus de citron vert, 10 cl de cointreau et 10 cl de sucre de canne liquide. On réserve au frais quelques heures et au moment de servir on ajoute doucement 75 cl de Champagne. De quoi faire 2 flutes pour 6-8 personnes.
J’ai découvert cette soupe en faisant une traduction pour une maison de champagne de la Côte des Bar, j’adore y ajouter des framboises, pour l’aspect visuel, le goût sans pareil et ne pas boire trop vite ! C’est aussi exquis avec du champagne rosé !
Si votre budget est serré, remplacez le champagne par du crémant, du prosecco ou du cava, ou achetez des demi-bouteilles…
Une petite anecdote pour la route
Lorsqu'on demande à James Bond sa préférence entre Dom Pérignon et Bollinger, il répond sans sourciller : « Oh, pour moi, c'est définitivement Bollinger. Si c'est un 69, vous m'attendiez ».
Cette scène de « Vivre et laisser mourir » a renforcé la réputation de Bollinger en tant que champagne de choix pour les buveurs exigeants et sophistiqués...
C'était en 1973 ! Une bien grande année, si vous me le demandez.